mercredi 28 avril 2010
Avoir la chair de poule
Sous l’effet du stress ou de la panique, l’organisme concentre ses forces (sang et chaleur) au niveau des muscles et du cerveau. Résultat, les vaisseaux sanguins se contractent et laissent la surface de la peau exsangue. Moins irrigués, les pores se contractent eux aussi et les poils (parfois même les cheveux) jouent les hérissons. Ces signes s’expliqueraient également par le besoin primitif de paraître plus gros que nous sommes, comme un chat prêt à l’attaque, afin d’impressionner son adversaire.
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